Comment concilier les études + job + vie de famille ?


job-etudiant-gagner-argent-et-experience »Selon les chiffres de l’Observatoire de la vie étudiante (OVE) publiés en 2011, la moitié des étudiants travaillent au minimum trois mois par an. Sur ce nombre, 68% exercent une « activité non liée aux études ». Un job alimentaire pour payer le loyer, la vie quotidienne. » (L’Express). 

Beaucoup d’entre vous sont donc obligés de concilier études + job + (parfois) une vie de famille ! Comment concilier toutes ces vies dans une seule ? Je n’ai évidemment pas de recette miracle, mais voici quelques astuces et idées qui pourront peut-être vous aider. N’hésitez pas si vous êtes étudiant salarié à poster vos témoignages et conseils !

  1. Savoir s’organiser : ça semble tout bête, voire indispensable. Un étudiant qui concilie autant de responsabilités doit avoir une organisation parfaite. Le mieux est d’établir un emploi du temps précis de toutes vos obligations en essayant de partager au mieux votre temps: quelles sont vos priorités? Pour vos études, essayez de procrastiner le moins possible ! Je me souviens d’une étudiante qui travaillait 20h par semaine, et qui était plus en avance que moi sur ses dossiers (j’ai la chance de ne pas avoir à travailler). Je procrastinais, elle non ! 
  2. Savoir déléguer : vous avez une vie de famille, des parents, vous vivez en couple ? Profitez de votre entourage et de l’aide qu’il peut vous apporter. Jouer à celui qui gère tout et n’a besoin de personne, ne pourra pas durer longtemps. Vous avez besoin des autres pour vous épauler. Expliquer à sa famille que ses études impliquent des sacrifices est, je pense, une nécessité. Dialoguez, expliquez et déléguez les tâches que vous ne pouvez assurer pour le moment. 
  3. Travailler sur votre campus : à la bibliothèque ou par exemple en proposant du tutorat. Vous aurez gagné du temps en supprimant la prise de transports !
  4. Savoir s’accorder du temps pour soi : avoir au moins une activité par jour pour se détendre (même si ce n’est que 15 minutes). Ca peut sembler paradoxal, mais à un moment donné, c’est votre corps qui va vous lâcher si vous êtes toujours en alerte et dans l’action. Vous avez besoin d’avoir des pauses régulières, pour tenir sur la longueur! La pause est aussi à inclure dans son emploi du temps pour ne pas se la faire piquer par votre employeur ou vos enfants 😉 
  5. Ne pas sacrifier vos nuits: c’est humain, vous avez besoin de dormir ! Je vous déconseille plus que tout les nuits blanches ! Si vraiment vous devez sacrifier quelques heures de sommeil, sacrifiez davantage les heures du matin, par exemple se coucher à 22h30 et se lever à 5h pour réviser un partiel en urgence (je l’ai fait, c’est possible!), les heures avant minuit comptent double semble-t-il ! 
  6. Essayer d’avoir une hygiène de vie la plus correcte possible: je sais que ce n’est vraiment pas évident, mais tenter de faire un peu de sport (monter les escaliers, c’est du sport!), d’avoir une alimentation qui vous apporte tout ce dont vous avez besoin, peut vous aider à tenir le coup!
  7. Pour les stages : Profitez de vos réseaux professionnels, le mieux est de trouver un stage long qui ne vous prendra qu’une demi-journée ou deux par semaine (et qui sera donc moins compliqué à gérer…).. 
  8. Relativiser et voir l’avenir : Aussi, si vous voyez que les autres étudiants ont de meilleures notes que vous, ne vous dévalorisez pas. Vous êtes méritant et il est normal d’avoir de moins bonnes notes en raison d’un temps plus court de révisions. Ceci ne vous empêchera pas d’accéder à un master. Pour vous donner du courage, dans ma promo de 30, en Master 2, 10 étudiants travaillent et 4 ont une vie de famille ! Si la vie vous semble pénible, voyez déjà tout le chemin que vous avez parcouru, vous pouvez en être fier et quelle opinion vous aurez de vous-même une fois le but atteint ? Les études ne durent pas toute la vie, il y a une fin, tenez bon ! 
  9. Point particulier : je tiens juste à faire un point sur les personnes qui se trouvent vraiment dans une grande précarité. Certains étudiants peuvent choisir des jobs qui auront une influence négative voire désastreuse sur leur vie, je parle, par exemple, de la prostitution estudiantine, elle existe, il ne faut pas la nier. Je n’apporterai aucun jugement de valeur sur cette question difficile, je peux vous recommander le livre témoignage de Laura D. Mes chères études, étudiante 19ans, job alimentaire : prostituée chez Max Milo, qui apporte un éclairage sur cette situation, amène à la tolérance face à ces étudiantes, mais aussi à la révolte face au peu de moyens mis en place pour aider les étudiants en grande difficulté financière.
  • Un petit point sur la loi et vos droits 

big_651_1271766991 » Les conditions d’attribution du régime d’étudiant-salarié sont plus ou moins formelles selon les universités françaises. Lors de son inscription, l’étudiant salarié est dispensé des frais d’affiliation au régime étudiant de la sécurité sociale s’il est déjà affilié au régime de sécurité sociale des salariés.

Côté emploi du temps, les étudiants dont le nombre d’heures de travail est conséquent peuvent choisir un régime d’études long pour échelonner leur programme et leurs examens sur deux années au lieu d’une. Pour cela, ils doivent signaler leur situation professionnelle auprès du service de la scolarité et présenter des justificatifs de travail (contrat de travail, bulletins de paie). A l’approche des examens, l’étudiant salarié peut aussi demander un congé pour examen à son employeur.

Des dispenses d’assiduité au cours et des examens adaptés sont également proposées dans certaines universités et il n’est pas rare que les professeurs proposent à leurs étudiants salariés des changements de groupe de travaux dirigés (TD) ou de travaux pratiques (TP).

Enfin, depuis la loi TEPA de 2007, les revenus générés par les activités rémunérées des étudiants de moins de 25 ans ne sont pas soumis à l’impôt sur le revenu. Quant aux étudiants boursiers, ils peuvent cumuler leur bourse sur critères sociaux avec un emploi tant qu’ils respectent l’obligation d’assiduité qui lui est liée.  »

Sources

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28 réflexions au sujet de « Comment concilier les études + job + vie de famille ? »

  1. Le salariat étudiant reste la première cause d’échec à l’université (OVE). Et les étudiants boursiers n’ont pas accès à la dispense d’assiduité… Or, avec 469€ par mois, pas facile de survivre. Je pense que la grande précarité dont tu parles dans la fin de ton article concerne en fait une grande partie des étudiants. Donc, effectivement, pas facile de concilier études, boulot et vie de famille. Je pense qu’il n’y a malheureusement pas de recettes miracles en l’état actuel des choses !

      • 😉
        Au passage, ton blog est vraiment super. J’ai trouvé deux stages grâce à tes conseils… Merci !

      • Sur la lettre de motivation et préparation à l’entretien (petit détail que j’avais oublié). Des petits conseils qui peuvent paraitre anodins comme ça mais qui font mouche ! ça faisait plus d’un an que je galérai… Et là deux conventions signées deux semaines après avoir envoyé les lettres, et une en « cours de traitement » comme on dit. J’étais au bord de la crise de nerf, et ton blog est arrivé à point nommé 🙂

    • 469e par mois c’est peu, pardon ? Si la réponse est « quand on a des enfants à charge oui » alors la chose que j’ai à répondre c’est : on ne fait pas d’enfant quand on n’a pas un emploi fixe pour subvenir à tous les besoins de son enfant, de sa famille. Pour un étudiant BOURSIER 469e c’est largement suffisant, les chambres au crous coûte 200e tout compris voire moins, ça laisse 269e pour s’acheter à manger, pour une personne seule c’est correct non ?? Il faut rappeler qu’une bourse est là pour les dépenses liées aux ETUDES c’est pas censés vous payer les petits pots du bébé ou des places de cinéma ! Une amie arrive à vivre correctement avec 300e, faut arrêter à un moment… Je n’ai pas le droit à la bourse je n’ai donc pas les moyens de prendre une chambre sur le lieu de ma fac (Renne) je dois donc me taper 3h de transports en tout par jour ! Donc les pleurnicheries ça va deux minutes hein !

      • Sans rejeter ton coup de gueule (parfois je me demande aussi dans quelle mesure on peut dire qu’on est vraiment pauvre ou pas), je ferai juste plusieurs remarques :

        – que le prix de la chambre CROUS varie tout de même légèrement. Dijon où je suis semble proposer les mêmes tarifs que Rennes mais ce que je sais de manière sûre, c’est que la chambre sur Paris coûte le double et dans ce cas, j’ignore si la bourse versée par le CROUS est revue à la hausse et si cela suffit face au prix de la vie parisienne. Peut-être dirais-tu « ils n’ont qu’à pas faire leurs études à Paris, c’est la même chose en province et on s’occupe mieux des étudiants ». Certes…

        – que les personnes qui ont des enfants à charge que j’ai pu rencontrer sont bien souvent des gens qui ont stoppé leurs études et les reprennent (peut-être à cause des enfants justement), ceux qui ont des boulots à plein temps idem. Rares sont les jeunes parents qui veulent tenir bon et continuer leurs études malgré la naissance inopinée d’un enfant. Il y a également ceux qui vivent chez leurs parents dans une ville universitaire, ceux qui vivent chez leurs parents et rentrent en train tous les soirs. Je pense que l’article ici liste les différents obstacles possibles (ex  » 2-Savoir déléguer : vous avez une vie de famille, des parents, vous vivez en couple ? « ). À charge au lecteur de les recombiner selon sa situation personnelle…

        Peut-être le défaut de l’article est-il de tenter de brosser une liste de conseils de bon sens et de malgré tout parler de cas particuliers mine de rien… Pour ma part, je suis plutôt satisfaite du contenu.

      • Les chambres du CROUS ne coûtent pas toutes 200€ tout compris. A Angers, nous avons des logements universitaires à 350€ hors charge. Avec ça tu n’as pas payé tes charges, ton transport, tes bouquins, tes lessives, ta bouffe, etc. Je suis désolée, mais ce sont les chiffres. Les boursiers ne vivent pas mieux que les non boursiers. Je ne suis pas boursière non plus, mais faisant partie de l’associatif étudiant, j’ai eu l’occasion en cinq ans d’études de voir les conséquences directes liées à la paupérisation du milieu étudiant. Alors qu’il y en ait qui soit mieux lotis que d’autres, je ne dis pas, mais ça sert à rien de se faire la guerre sous prétexte que ton camarade de promo vit avec dix euros de plus par mois que toi. Au final, boursier ou pas, on vit tous sous le seuil de pauvreté (INSEE), et ce que je trouve grave c’est qu’on nous a appris à trouver ça normal (et ton commentaire le prouve).

      • Ton commentaire oubli une bonne partir de la réalité sur les chambres CROUS…c’est que leur nombre est trés loin d’être illimité et que par expérience certaines résidence ne correspondent même plus au normes d’hygiènes, voir son insalubre (même si il est vrai que des projets de rénovation sont un peu partout en cours, pour ce que je connais à Amiens et Lille c’est le cas…)

        Pour le commentaire sur les enfants…je soulignerais juste que franchement il est …. stupide (te vexe pas)…c’est un lieu commun qui est loin de représenter la réalité des parents / Mère / Père étudiant et (parfois) isolées qui ont le courage de reprendre des études (c’est pas mon cas ) et de fait parceque la 469€ ne suffisent pas, bossé à côté est obligatoire et rajoute de trés loin à leurs difficultés et à leurs mérites.

        Aprés je te rejoins entièrement sur le but de la Bourse

      • Toi, tu ne vis pas à Paris… où les logements étudiants CROUS sont rares (parc immobilier saturé), où pour vivre décemment il faut parfois mettre cher, où, d’ailleurs, presque tout est cher… sans même s’amuser à sortir bien souvent… (Je n’ai pas le droit à la bourse, je suis aidée par ma famille ET je travaille… donc, oui, les pleurnicheries, ça va deux minutes, toi inclus.)
        Quant à faire ou ne pas faire ses études à Paris… Parfois, c’est pas le choix (sectorisation), ou encore le mieux pour certains diplômes, ou réseaux.

  2. Tes articles sont de très bonnes qualité à mes yeux mais pourrais-tu faire relire tes articles avant de les publier? il reste bon nombre de fautes d’orthographe et ça nuit à la belle image que j’ai du blog.
    Même si tu dis que ces conseils relèvent du bon sens, un étudiant dans la précarité a besoin de les entendre car on a très vite fait de se laisser engloutir par l’effet psychologique « situation personnelle particulière incomparable » ou tout simplement par la panique.
    Pour ma part, j’ai réussi à en mettre en place quelques uns comme travailler sur le campus ou près de chez moi, mettre un plafond aux horaires de boulot que j’accepte (dans le contat à l’embauche, et au moment des appels « salut, tu peux faire des heures sup? » même si c’est parfois un déchirement tant la culpabilité d’avoir peut-être mal choisi se fait sentir).
    Par contre, la question de la délégation est quelque chose de difficile à imposer à ses proches quand il ne s’agit pas de sa famille ascendante mais bien d’un conjoint ou d’amis dont les liens sont l’amour ou la colocation. Personne n’aime s’entendre dire qu’il doit faire les « corvées » des autres de manière régulière… J’ai eu la chance de pouvoir accepter à mon copain mes indisponibilités dans le calendrier de la journée mais je ne peux pas encore lui imposer de vivre avec moi par exemple…

    • Merci Lisande pour ton commentaire. Je t’avoue que l’orthographe n’est pas mon fort, et que je me relis souvent à la va-vite … J’ai essayé de corriger quelques fautes.Si tu en vois d’autres, ça serait sympa de me les montrer ! Merci à l’avance 😉

  3. il y a également les élèves non boursiers qui sont aussi dans une situation très précaire…pour ma part, je vis toute l’année sur mes économies de mon job d’été à savoir le mcdo… qui revient à 210 euros par mois pour vivre. J’ai de la chance pour le logement d’avoir une tante qui me laisse vivre chez elle. mais pour le reste vraiment difficile.. je dois concilier le transport, les repas au ru, mon forfait téléphone, l’essence pour la voiture quand je rentres voir ma famille ect. mes parents ont dejà deux enfants à leur charge et peuvent difficilement me donner de l’argent. et comme ils sont fonctionnaires et qu’ils gagnent trop pour l’état je ne touche aucune aide. et ça devient de plus en plus une situation que les jeunes connaissent aujourd’hui ! je veux pas commencer ma vie avec déjà des crédits à rembourser mais les études même de la fac nous poussent nous à plus en plus à souscrire des crédits pour payer les études… les classes moyennes sont souvent mise de côté car trop riches pour des aides, et pas assez solide pour financier tout. pour ma part je ne peux pas me permettre de travailler à côté sachant que mon emploi du temps de psycho me le permet pas et j’ai déjà fais l’expérience job/études l’année dernière.. et ça m’a porté préjudice. ( trop crevée le soir pour travailler les cours, et donc pas assez attentive en cours obliger d’en louper certains… résultat j’ai pas eu mon année). quelle solution alors on peut apporter à ces jeunes là ?

    • Je me suis longtemps considérée dans la classe moyenne et je crois que j’en fais effectivement partie si on se réfère aux intervalles de revenus fournis par l’État plutôt qu’à notre ressenti.

      Ceci dit, si la prudence est de mise dans les classes populaires comme les classes moyennes, sombrer dans la paranoïa me semble déplacé : il faut oser vivre de manière économe mais sans se priver en élaborant des situations de traverse (inscription à la bibliothèque, télé sur internet, liste de produits en magasins, etc) et surtout réellement faire le décompte avec son logiciel de compte entre revenus et dépenses. Bref, compter réellement sur le long terme et ne pas sombrer dans l’angoisse générale.

      Enfin, pour ce qui est du cas de l’étudiant, difficile à l’étudiant de se rendre réellement compte des revenus de ses parents car jusqu’à preuve du contraire, on ne gère pas leurs comptes et on s’en tient à leur parole qui tend bien sûr à nous brider puisque, bien sûr, les jeunes n’ont pas la valeur de l’argent. Sûr qu’on va acquérir la valeur de l’argent de cette façon mais pour combien d’angoisses à un stade de notre vie où notre psyché est encore malléable et peu armée contre l’adversité. Les étudiant(e)s qui disent avoir raté leurs partiels pour raison sentimentale, médicale ou financière, j’en ai vu à la pelle et il y en aura bien sûr toujours car le risque zéro n’existe pas…

      Je pense que tu as très bien compris cela Audrey puisque tu as des idées arrêtées sur le fait d’être économe mais ça me turlupinait de laisser un discours bref qui peut facilement s’assimiler à cette paranoïa…

    • Effectivement, c’est difficile à gérer. Travailler l’été est sûrement la meilleure solution, c’est également ce que je fais, n’étant pas boursière mais pas riche non plus ! La seule solution que j’ai trouvé est de trouver un travail l’été le mieux payé possible (donc s’y prendre tôt dans la recherche de job d’été) et faire parfois du baby sitting ou donné des cours une fois ou deux par semaine, ce qui n’entame pas trop l’emploi du temps… Mais évidemment, pas de solutions miracles … Bon courage Audrey !

    • Des organisations étudiantes prennent ce problème de précarité très au sérieux, et en font leur cheval de bataille. Essaie de regarder de ce côté là. Je ne peux que partager ton point de vue, je suis dans le même cas que toi ! Classe dite moyenne, classe populaire, on est tous dans le même bateau et dans la même galère.

  4. ha j’ai oublié de rajouter ! merci encore pour tes articles pertinents 🙂 pour nous qui sommes en psycho ce sont de bonnes informations ! merci pour tout ce que tu fais !

      • Habitant a l etranger, je suis etudiante a distance, je travaille 20h par semaine et je suis mariee sans enfant. Financierement, je n ai pas a me plaindre, j ai un mari conciliant qui accepte que je ramene un tout petit salaire a la maison afin de finir mes etudes de psycho. En ce qui concerne mon organisation, je mets les taches menageres et la cuisine au second plan. On mange souvent des pates 🙂 Durant la semaine, je me leve tot, jamais au dela de 7h et je travaille mes cours avant d aller au travail et apres le travail. Mise a part trois semaines voire un mois avant les partiels, je ne travaille jamais apres 18h30. J essaie de marcher tous les soirs et de faire du sport plusieurs fois par semaine… Je mets le paquet la semaine, je ne travaille pas le weekend ( sauf trois semaines voire un mois avant les partiels). Je ne peux pas travailler, me concentrer lorsque mon mari est la, c est pourquoi, j ai decide de travailler enormement la semaine quand je suis seule. La ou je vis, il n y a pas de bibliotheque, je travaille donc chez moi. Je pense que chacun doit trouver son rythme, ce qui lui convient. Personnellement, je suis une grosse dormeuse, donc il me faut mes 8h30 voire 9h de sommeil et je ne fais jamais l impasse la dessus. Je travaille au fur et a mesure et je ne sors jamais avec les copines en semaines. Je suis assez rigide pour ca, je ne cede jamais a la tentation car quand on se dit « juste pour cette fois ci » en general c mal barre. j ai la chance de ne pas avoir de probleme d argent ( a present), j ai connu une chambre de 9 m2 a Paris au 8 eme etage sans ascenseur avec douche et toilettes sur le pallier a 400 euros par mois! Bah je peux vous dire que celui ci, il ne me manque pas! J ai pas mal d amies qui etaient obligees de distribuer les journaux dans le metro a cinq heures, elles ont mis une annee de plus que les autres pour obtenir leur diplome et aujourd hui elles sont fieres d avoir atteint leur but. Bon courage a toutes et a tous!

  5. Petite infos : les heures avant minuit ne compte pas double cf témoignage psychiatre spé sommeil 100% mag et chaque personnes a besoin d’un quotas d’heure de sommeil unique propre a chacun.

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