Conseils d’un psychologue clinicien (1/5) – Obtenir de bonnes notes !


Aujourd’hui, un psychologue clinicien de Grenoble vous livre ses conseils pour réussir vos études de psychologie! Premier article d’une petite série. Bonne lecture!

ob_ad2889_large

Présentation de l’auteur

J’exerce aujourd’hui comme psychologue clinicien et psychothérapeute à Grenoble. Sachez, qu’il y a un peu moins de deux ans, j’étais encore étudiant en psychologie comme vous. J’ai réalisé la totalité de mon cursus universitaire à Grenoble (Université Pierre-Mendès France) et je partage actuellement mon temps de travail entre une activité libérale et une activité salariée dans une association d’aide à domicile destinées aux personnes âgées et handicapées. En rédigeant cette série d’article, je souhaite apporter un retour sur mon expérience et vous proposer un top 5 des conseils qui vous serviront pour réussir vos études de psychologie.

Introduction

J’ai divisé mes conseils en 5 grandes catégories pour réussir à atteindre le saint-Graal : devenir psychologue.

  1. Avoir de bonnes notes
  2. Réussir à trouver des stages
  3. Le mémoire
  4. Réussir son M1
  5. Réussir la sélection de M2

Dans cet article, nous aborderons le premier conseil : comment avoir de bonnes notes. Les 4 points suivants seront traités dans les prochains articles de la série.

Conseil n°1 : comment avoir de bonnes notes en psychologie

Je n’ai jamais était l’élève studieux qui se met au premier rang et qui lève la main pour s’empresser de répondre aux questions. Au lycée je révisais les devoirs surveillés dans la matière d’avant. Après le BAC j’ai arrêté au bout d’un trimestre la fac de physique que j’avais entreprise. Pourtant j’ai réussi à valider ma licence et mon master avec la mention très bien car j’avais découvert le cursus qui me plaisait et cela avait débloqué mes compétences et ressources. Suite à cette expérience, j’ai développé l’intime conviction que tout le monde est capable de réussir ses études, il suffit d’apprécier ce que l’on fait (et parfois de se forcer un peu…) et de développer de bonnes stratégies d’apprentissage. Si vous vous considérez comme un mauvais élève, alors supprimez cette étiquette que votre entourage ou vos professeurs ont pu vous coller, votre avenir scolaire peut changer.

Pour avoir de bonnes notes, j’avais une stratégie que je peux décomposer en 5 étapes :

1. S’informer sur la forme du partiel

Savoir à quoi ressemblera le partiel est capital. Vous ne prendrez pas les mêmes notes et ne réviserez pas de la même façon selon qu’on vous demande une restitution de connaissance par cœur, une analyse de cas clinique ou bien des exercices de résolution de problème du type statistiques.

Pour cela, demandez des informations aux enseignants ou aux étudiants d’années supérieures et récupérez les annales disponibles.

2. Prendre des notes complètes

Il est important d’avoir les notes les plus complètes possibles. Avoir des trous dans son cour fait perdre du temps pendant la création des fiches pendant la phase de révision.

Ce qui a le plus contribué à améliorer ma moyenne, ce fut d’investir dans un ordinateur portable. On prend des notes facilement et rapidement (à condition de taper vite) et c’est bien plus pratique que le papier pour apporter des corrections à son cours. Et puis, si vous avez besoin de retrouver un cours ou d’en faire un copier-coller des années plus tard, cela se fait en quelques clics seulement. Il s’agit de ma stratégie personnelle, à vous de choisir le support qui vous convient le mieux. Sachez qu’un PC n’est pas si cher qu’on le pense, c’est un investissement rentable. Personnellement j’ai investis dans un pc de bonne qualité (700€), j’en ai pris soin et je l’ai gardé au moins 7 ans (je l’utilise toujours actuellement pour mon cabinet de psychologie) : au final il ne m’a coûté que 8€ par mois. Il existe aussi des notebooks moins cher à l’achat, mais leur durée de vie et leur performance sont beaucoup plus faibles. Ils reviennent donc plus chers lorsque l’on prend en compte leur durée de vie.

Avoir des notes complètes implique d’aller en cours régulièrement et de les suivre avec attention.

Si vous manquez des cours, prenez les notes d’une personne qui se met devant et qui écrit religieusement le cours. C’est important d’envoyer à votre tour vos notes ou vos fiches à cette personne pour garder un rapport d’échange symétrique et un partenariat durable. Si vous souhaitez être plus attentif en cours, mettez-vous devant et entourez-vous de personnes sérieuses… après on sait très bien qu’il est difficile de garder son attention plus de 45 minutes…

C’est surtout important d’être présent en cours pour les partiels de type compréhension ou exercices pratiques. Je trouve moins pénalisant de manquer des cours nécessitant un apprentissage de type par cœur, même si ça reste très utile car plus une information est répétée, mieux on la retient.

3. Faire un plan de révision

Les révisions doivent être organisées par un plan. Faites-le en milieu de semestre, 2 mois avant les partiels, histoire de prévoir la charge de travail et de s’y prendre suffisamment à temps.

Le plan doit être pratique et réaliste. Pour cela, basez-vous sur le temps que vous avez pris lors des derniers partiels plutôt que sur des estimations purement imaginaires.

Mes plans estimaient à la fois le temps que j’allais passer à faire des fiches et à réviser les partiels.

Vous devez allouez du temps à chaque matière en fonction de son coefficient, de la quantité d’informations à retenir et de la nature de l’apprentissage. Prévoyez toujours 3-4 jours de marge sur la durée totale de révision, car un plan est toujours trop optimiste, et au final si votre estimation était bonne, il vous restera alors un peu de temps pour vous relaxer et vous amusez avant les partiels.

Faire un plan est important, mais ne passez pas une semaine à faire un super plan, c’est de la procrastination déguisée ! La difficulté ne réside pas dans l’établissement du plan mais dans votre capacité à le respecter en restant motivé, en en évitant de prendre du retard à cause des loisirs, des distractions ou de l’ennui.

Commencez par réviser les matières les plus importantes en termes de coefficient et celles qui se révisent le plus rapidement, cela vous donnera confiance pour la suite.

Votre plan de révision doit être adaptée à votre façon de réviser et aux notes que vous souhaitez atteindre : personnellement, je révisais de manière intensive 2 semaines avant les partiels, à raison de 6-7h de travail par jour. Si vous préférez le marathon au sprint, alors étalez votre plan sur une période plus longue mais avec moins d’heures de travail par jour.

4. Faire des fiches synthétiques

Je n’avais jamais fait de fiche de ma vie avant la psychologie, il m’a fallu attendre 18 ans pour comprendre à quel point c’était utile.

L’idéal est de faire des fiches au fur et à mesure du semestre, mais soyons réaliste, peu de personnes s’y tiennent vraiment. Du coup, je prenais une semaine ou deux semaines pour les faire avant la phase de révision des partiels.

Faire des fiches, ça prend du temps. Cette phase consiste à sélectionner, synthétiser et mettre en valeur les informations essentielles. La difficulté c’est de savoir ce qu’il faut supprimer et ce qu’il faut garder : consulter des annales permet de faire cela plus efficacement. Personnellement, je préférais trop en mettre plutôt que pas assez. Les informations moins importantes ou justes utile à la compréhension étaient notées en italique.

Pour de bonnes fiches, il faut utiliser :

  • Un code de mise en page compréhensible (le gras pour les informations importantes, l’italique pour les détails, le rouge pour les informations par cœur ou qui risquent de tomber au partiel…)
  • Un plan bien structuré: utiliser le plan de l’enseignant ou faites en un personnalisé si le premier ne vous convient pas. Des informations décomposées en un plan compréhensible sont beaucoup plus simples à retenir.

Faire des fiches nécessite un traitement de l’information profond (synthèse, structuration…) qui permet déjà de comprendre, de structurer et d’apprendre le cours. C’est pour moi la première étape de révision.

Je faisais les fiches sur PC, ça va bien plus vite qu’à la main et une fois terminées, je les imprimais pour réviser sur papier. Personnellement, ma stratégie dominante d’apprentissage est phonologique mais si vous préférez l’aspect visuel ou manuel, alors écrire vos fiches à la main vous permettra d’apprendre tout en les rédigeant.

5. Révision

Une fois les fiches terminées et imprimées, il faut passer à la partie la plus ennuyante : l’apprentissage.

Lorsque je révisais, mon objectif était d’avoir 20 dans chaque matière : c’est impossible à atteindre, mais c’est ce qui me motivait et qui guidait ma façon d’apprendre. A vous de vous fixer vos propres objectifs personnels motivants. C’est important de se fixer des objectifs clairs, précis et mesurables.

Évidemment, il y a des matières très subjectives pour lesquels la note dépend pour beaucoup du correcteur. Je pense notamment aux tests projectifs car on ne sait toujours pas à l’heure actuelle s’ils mesurent une projection du psychologue ou du patient vu la variabilité des interprétations possibles et le peu de preuves empiriques en leur faveur. Ce qui compte, même dans ces matières « subjectives », c’est de comprendre le raisonnement de votre professeur et les éléments auxquels il accorde de l’importance, car c’est lui qui vous notera au final : ça reste donc un exercice de psychologie ;).

Quand on révise pour avoir un 15, on ne travaille pas de la même façon que quand on vise un 10 pour juste valider ses partiels. Il n’y a pas d’objectif meilleur qu’un autre, il faut simplement que votre objectif soit adapté à ce que vous désirez et à ce que vous êtes prêt à fournir comme efforts.

Comme mon objectif de note était assez élevé, mes exigences en matière de révisions l’étaient aussi.

  • Je travaillais 6 à 7 heures par jour en faisant des pauses toutes les 90 minutes ou à chaque gros chapitres révisés. C’est capital de prendre des pauses, car au bout d’un moment on s’ennuie et notre cerveau sature pour toutes les informations reçues… Le seul moyen pour lui permettre d’apprendre de nouvelles informations est de se changer les idées et de s’amuser pendant une vingtaine de minutes (épisode de série, vidéos drôles sur Youtube, jeux-vidéo, sport…) en réussissant bien à se limiter en termes de temps (éviter le « allez encore un épisode et je reprends les révisions », ou éviter de découvrir une nouvelle série trop bien pendant vos révisions !).
  • J’apprenais par cœur les cours qui le nécessitaient en insérant des « contrôles de connaissance » pour m’assurer que j’avais bien retenu les informations : apprendre par cœur ligne par ligne, vérifier que la ligne actuelle est bien retenue puis continuer, puis vérifier que le paragraphe est bien retenu puis continuer, puis vérifier que la page entière est bien retenu puis passer à la suivante, puis vérifier que le cours entier est bien retenu etc… Evidemment, il ne faut pas tricher ou regarder sa copie pour s’aide, vous n’aurez pas d’aide aux partiels. Une fois que mon niveau d’apprentissage correspondait à mon objectif, je pouvais passer au cours suivant. Deux jours avant le partiel, je vérifiais que je connaissais encore par cœur le cours, et la veille du partiel aussi. Plus une information est répétée, mieux elle est mémorisée (pour le partiel mais aussi pour le reste de votre vie).

Adapter votre plan de révision en fonction de votre vitesse, c’est important d’avoir un feedback sur votre progression pour éviter de devoir vous retrouver avec trop de matières à réviser la veille des partiels.

Le lieu de révision doit être adapté pour éviter les distractions. Personnellement je préfère réviser en peignoir à la maison, d’autres préfèrent être loin de chez eux pour ne pas prendre le risque d’être dérangé (Bibliothèque de psychologie…). Questionner aussi l’efficacité de travailler seul ou avec des amis.

C’est important de bien dormir la nuit, c’est pendant votre sommeil que les informations vont être intégrés par votre cerveau. Si vous tentez d’apprendre un cours le jour-même sans aucune nuit de sommeil, votre apprentissage ne vaudra pas grand-chose.

Pendant la phase de révision, je ne prenais pas de stimulants du type café, je préférais garder leur efficacité pendant la semaine de partiels. C’est pendant cette semaine-là qu’il faut mobiliser le plus d’énergie en termes de concentration, de vitesse de réflexion et de rappel d’informations. C’est dommage de tout donner pendant les révisions pour être épuisée pendant les partiels.

6. Weekend avant les partiels : détente, relaxation et sommeil

L’idéal est de s’accorder un jour de détente pour vous féliciter de vos efforts mais aussi pour relâcher la tension et vous préparez à affronter une semaine de partiels. Réservez-vous un massage dans un institut de beauté, faites-vous une bouffe avec vos amis… Faites-vous cette faveur si vous n’avez pas trop de retard sur votre programme de révision. Surtout ne ressentez pas de culpabilité ou de stress pendant cette journée : concentrez vous sur votre plaisir.

7. Semaine de partiels

Pendant la semaine de partiels, si votre plan de révision était bien respecté, vous ne devriez que revoir les cours que vous avez appris pendant la semaine de révision. Utiliser le stress pour vous motiver et booster votre énergie, mais ne le laissez pas vous bloquer. Vous ressentirez un stress positif et acceptable si vous avez l’impression de pouvoir faire face aux partiels et atteindre votre objectif. Si vous doutez de vous-même, de vos compétences, si vous pensez ne pas avoir assez révisé, que vous accordez trop d’importance aux résultats ou que vous avez une peur d’échouer alors votre stress risque de vous handicaper. Faites-vous une faveur, travaillez sur votre gestion du stress et sur votre confiance en vous, ça sera un investissement fort rentable tout le reste de votre vie et dans tellement d’autres domaines bien plus importants que les partiels.

Conclusion

En psychologie, les années les plus importantes à réussir en termes de note sont la Licence 3 et le Master 1.

La moyenne obtenue en licence ne prend en compte que les notes de L3 (à Grenoble en tout cas). Et la sélection en Master 2 dépend en partie des notes de Master 1. N’attendez pas la L3 ou le M1 pour avoir de bonnes notes, car ça ne dépendra pas seulement de votre motivation, mais des stratégies et des habitudes d’apprentissage que vous avez acquises les années précédentes.

Enfin, ne soyez pas trop dur avec vous-même, car vous vous risquerez de ressentir un délicat mélange de stress et de culpabilité. Fixez-vous des objectifs qui vous paraissent réalistes pour commencer, et tentez de vous améliorer à chaque semestre.

Contacter Joran FARNIER, psychologue clinicien

Vous pouvez me contacter par l’intermédiaire de mon site web : Psychologue Grenoble

J’administre également un site web qui liste les conférences, l’actualité et les ressources en psychologie destiné aux psychologues de Grenoble : Psychologue-Grenoble.net

Publicités

9 réflexions au sujet de « Conseils d’un psychologue clinicien (1/5) – Obtenir de bonnes notes ! »

  1. Apprendre un cours par cœur, ligne par ligne, qu’elle horreur ! peut être que vous avez pu apprendre comme ça mais alors chapeau, parce que si j’avais du faire ça, j’aurais certainement arrêté mes études en L1^^ Le par cœur a parfois été nécessaire pour certaines choses mais ce sont de très mauvais souvenir de révision, pour ma part et dans la majorité des cas, j’ai tout oublié 2 mois après. En tout cas c’est bien pour ceux qui sont un peu paumé ce genre d’article, mais je pense qu’en majorité, arrivé en L2 L3 les étudiants savent à peu près qu’elle méthode leur convient le mieux pour réviser. Si j’ai un conseil à donner ( mais après je n’ai jamais eu la mention très bien, je me contente de bien ^^) c’est plutôt de trouver SA propre méthode. Celle qui marche pour vous.
    En tout cas, Félicitation à l’auteur de l’article pour son parcours !

  2. Bonjour,
    Merci pour ces conseils. Pour moi qui vais reprendre mes études à distance ça va être un gros challenge car j’avais l’habitude comme vous de m’enfermer juste avant les partiels pour réviser assidûment et plusieurs heures par jour. Désormais je n’aurai plus ce luxe car je travaille parallèlement! Je vais devoir revoir mes méthodes de révision. Un travail régulier avec des fiches sera plus que nécessaire! Pour le parcoeur il doit y avoir des matières incontournables !!!
    Merci encore pour ce partage.
    Marie

    • Bonjour Marie,
      Tu en es où de ta reprise d’étude?
      Je te demande cela car je vais moi-même reprendre en L1 de psycho, à casi 30ans, en bossant (j’ai un peu étudié mais en auditorat libre dans ce domaine…).
      Alors? C’est possible?? 🙂
      je te souhaite tout plein de courage

  3. Merci beaucoup pour cet article qui est très intéressant. Les partiels étant dans quelques jours, cela peut nous aider à nous recentrer sur nos objectifs et nous rappeler les choses importantes. Il me tarde de lire les 4 prochains articles. Merci pour nous, les étudiants en psychologie =)

  4. Merci pour cet article très encourageant pour les révisions. Personnellement j’aime apprendre par cœur (après compréhension bien sûr), ce qui me fait peur pour les partielles c’est que je vois que la plupart font des fiches pour réviser; ce que je n’ai jamais su faire! Mon plan est en général la table des matières du cour.
    En tous cas félicitation pour le parcours, cela nous encourage à continuer pour atteindre nos objectifs.
    Liliane

  5. Ecrire énormément pour devoir faire des fiches de synthèses ensuite, WHAAT ?

    Moi, je suis à l’opposé 🙂
    Un bon cours, c’est un cours où on en a écrit le moins possible, mais sans rien oublier.
    – On n’a pas le double (pour ne pas dire le quadruple ou le quintuple) du travail, que donne du presque « mot à mot », qui est l’apanage du type qui a peur de manquer.
    – On n’attend pas la dernière minute pour initier une révision, parce qu’il y a pas une montagne à lire, ça fait moins peur 🙂
    – On réfléchit en cours, pour noter l’essentiel plutôt que de tout noter pour devoir y réfléchir chez soi
    – Et en plus, comme il y a gain de temps, on peut approfondir, ce dont ne parle même pas le clinicien :).

    Comment on fait, selon moi.
    Comme il s’agit de réduire la quantité le plus possible :
    – Relire le cours qui précède pour ne pas réécrire et se mettre en condition.
    Se mettre en condition, ici, c’est être plus à même de comprendre, par ce que quand on comprend mieux, on en a moins à mettre :).
    – Ecrire, tout en sachant que vous relirez le jour même. On a moins peur de manquer, on en note moins, on réduit encore son taf. Oui, on note différemment en fonction de ceux à quoi on les destine.
    – Pour ceux qui ont gagné le plus de temps, approfondir, sans avoir peur de s’égarer, parce que normalement, vous n’avez écrit que l’essentiel, pour mieux comprendre, et de nouveau en noter encore moins, mais aussi pour vous donner plus de chance de retenir ce que vous êtes censé retenir.

    Encore plus loin pour les conseils :
    – Relire le jour même, pas de pression, oui, on retient mieux avant d’aller dormir, mais si on a l’occasion de le faire pendant la journée, c’est mieux :). S’il arrive qu’on ait la flemme le soir, on finit par ne pas le lire :).
    – Pour approfondir, chercher plusieurs définitions d’une même notion, une notion que vous aurez identifiée comme essentiel. Le mieux, c’est les fichiers PDF disponibles sur internet, souvent, il s’agit de cours, parce que c’est du PDF, majoritairement destiné à être diffusé (portable document format) et parce que vous recherchez des choses particulières. Pour ça, ça donne, sur Google, “notion” suivie de “filetype:pdf”., par exemple : “particule élémentaire filetype:pdf”

    Plus farfelu :
    – Réduire votre capacité à écrire vite, de façon drastique :), sinon vous aurez tendance à en écrire beaucoup pour ne rien manquer, et vous vous direz que ce sera pour comprendre chez vous Oo, c’est plus fort que nous.
    Pour l’anecdote :
    – Je faisais entre 320 et 350 frappes à la minute, ou, autrement dit 70 mots minutes, pour des mots de 5 caractères. Pour aller plus vite, je ne corrigeais pas, je ne regardais ni l’écran, ni le clavier. Puis, je suis passé à la prise de notes papier, après avoir commencé à rédiger un devoir sur, entre autres, l’efficacité de la prise de notes à l’ordinateur. J’ai pris 2,5 points sur ma moyenne générale, en travaillant moins, d’un semestre à l’autre, cette année là. J’ai commencé la prise de notes à la main, au début du second semestre.

    En bref, moins pour plus, sans connecter les deux bornes, sinon ça donne un cour-circuit.

    Le taf que j’ai rédigé sur la prise de notes à l’ordinateur, c’était en “neurocognition et technologies innovantes”, en troisième année. J’avais eu 18. C’était un taf avec références (littérature scientifique), donc au-delà de mes propres suppositions ou de celle du clinicien plus haut :). Comme on dit, “on s’en fous de ton avis, tu exposes les résultats, c’est tout.”
    https://www.dropbox.com/s/5pan0cfx17nsric/L%27ordinateur%20portable%20pour%20la%20rentr%C3%A9e.odt?dl=0

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s