Vous souhaitez réussir brillamment votre mémoire de recherche ? (Article Invité)


Si la réponse est oui, je vous invite à lire cet article dans lequel je vous donne toutes les indications pour bien rédiger et structurer votre mémoire, pas à pas, en respectant le plan d’un mémoire de recherche s’appuyant sur la structure dite CaMéRaDis (aussi nommée IMRaD ou IMReD). Il s’agit du type de plan du mémoire exigé dans les recherches en SHS, notamment en psychologie.

Mais qui suis-je pour rédiger un article sur cette thématique ? Je m’appelle Christophe, je suis psychologue et doctorant en psychologie ; créateur du blog MethodoRecherche.com, mes mémoires de Master 1 et 2 ont tous deux reçu la mention « Très bien ++ ». Je souhaite partager avec vous ce qui m’a permis de réaliser ces deux mémoires de qualité, en vous guidant au fur et à mesure dans la réalisation de votre mémoire de recherche.

 

Tout d’abord, précisons que le plan d’un mémoire de recherche réalisé selon cette structure devra contenir 4 parties principales que nous allons détailler, dans l’ordre :

plan du memoire

On remarque d’entrée que ces étapes s’enchaînent naturellement les unes aux autres. Il est donc logique qu’aucune d’elles ne puisse être déplacée.

En effet, pour définir la méthode utilisée, la problématique devra avoir été préalablement dégagée, ce qui nécessite d’avoir réalisé (du moins, en partie) une revue de la littérature.

Par ailleurs, les résultats ne peuvent être obtenus qu’après avoir défini la méthode et exécuté le protocole de recherche défini au sein de cette partie.

Enfin, la discussion ne peut être engagée avant de disposer des résultats de l’étude.

Cet enchaînement logique nous permet de constater que les mémoires élaborés selon ce format relèvent d’une véritable « gestion de projet », avec une interdépendance et des jalons indispensables qui imposent un rythme et un ordre précis des parties.

Tableau 1

Présentation de la structure principale d’un mémoire de recherche en psychologie

structure plan memoire psychologie

 

Examinons plus en détail les 4 parties de cette structure (ou de ce plan) :

1 – Le cadre théorique ou conceptuel (revue de littérature + problématique)

Au sein de cette première partie, il s’agira, dans un premier temps, de préciser le cadre théorique général de la recherche. Cette partie sera intitulée « Cadre théorique » ou « Cadre conceptuel ».

Pour ce faire, l’on réalise une revue de la littérature, un état de la question, bref l’on explique « ce que l’on sait » sur le sujet traité.

A la fin de cette revue de la littérature, sera présentée la problématique.

Il importe de mentionner que cette partie théorique du mémoire n’est absolument pas établie une fois pour toutes et que l’on pourra revenir dessus à plusieurs reprises.

Notons également que l’on a souvent tendance à confondre et assimiler revue de la littérature et problématique. Or, il s’agit de deux choses différentes. Si la revue de la littérature doit évoquer « ce que l’on sait » du sujet de recherche (ce qui existe dans la littérature), la problématique présente, au contraire, « ce que l’on ne sait pas » encore et qui justifie le fait que l’on y consacre un travail de recherche.

Nous n’entrerons pas en détail dans le détail de la revue de la littérature, mais celle-ci doit présenter la littérature en allant du général vers le particulier, bref selon ce fameux entonnoir. Il vous faudra également bien définir tous les concepts relatifs et la définition que vous retenez spécifiquement des concepts utilisés dans votre recherche.

Ce qui est très important, c’est d’indiquer dans votre problématique sur quel modèle théorique vous allez vous appuyer pour mener votre recherche.

La fin de la partie théorique devrait présenter la problématique de recherche et éventuellement les hypothèses théoriques (dites aussi hypothèses générales) qui en découlent, voire un modèle d’analyse (schéma montrant visuellement les relations entre les concepts de votre recherche). Je vous conseille de bien faire valider vos hypothèses par vos directeurs de mémoire.

 

 

méthode de recherche

2 – La méthode

La méthode utilisée devra découler de la problématique. En effet, c’est la problématique qui va vous guider dans le choix de la méthode à adopter. Cette partie du mémoire aura pour grand titre : Méthode

Il s’agit ici de décrire « comment » l’on va mener cette recherche pour répondre à la problématique. Les chercheurs parlent d’opérationnaliser la recherche – cette opérationnalisation nécessitant de faire toute une série de choix.

Il peut être pertinent d’indiquer dès le début de la partie « Méthode » quel positionnement philosophique, épistémologique et méthodologique vous allez prendre.

Plus précisément, cette section se compose en général de 3 sous-parties :

  1. Population (ou Participants). Conditions de recrutement des échantillons, critères d’inclusion, caractéristiques de population finale,… Ici, il ne faudra pas omettre d’aborder les aspects éthiques et déontologiques de votre recherche, de par l’information délivrée aux sujets de l’étude, les formulaires de consentement, avec des indications relatives aux articles du Code de déontologie des psychologues, notamment la partie III, La Recherche en psychologie (Articles 44 à 55).
  2. Choix des outils et du matériel (échelles de mesure, questionnaires, appareil de mesure objectif, etc.). Évitez de construire des questionnaires qui ne présenteront pas de bonnes qualités psychométriques. Je vous conseille de bien choisir vos échelles de mesure avec des questionnaires validés scientifiquement et présentant de bonnes qualités psychométriques ; appuyez-vous sur les article de validation en langue française (pas faciles à trouver parfois). N’oubliez pas d’indiquer pour chaque outil que vous devrez présenter, ses qualités psychométriques (validité, fidélité…) et pourquoi vous avez choisi celui-ci et pas un autre ; justifiez toujours votre choix.
  3. Le déroulement et les procédures (par ex., le protocole de recherche…). Je ne détaillerai pas cette partie mais vous l’avez bien compris, il s’agit ici de décrire le déroulement et le protocole de recherche, de manière à montrer à la communauté scientifique comment vous avez procédé pour mener votre recherche, et pour que d’autres chercheurs puissent comprendre et éventuellement reproduire la méthode adoptée dans votre étude.

En outre, pour une étude quantitative, il est recommandé de présenter, à la fin de la partie « Méthode », la ou les hypothèses opérationnelles.

Enfin, une description des traitements statistiques et/ou de la méthode d’analyse envisagés pourra clore cette section.

 

résultats de la recherche

3 – Les résultats

La partie « Résultats » doit présenter les résultats de l’étude – qu’ils soient quantitatifs, qualitatifs ou mixtes. Cette partie du mémoire aura pour grand titre : Résultats

On commence généralement par présenter quelques statistiques descriptives si la recherche est quantitative. N’oubliez pas de présenter les qualités psychométriques de vos échelles de mesure dans VOTRE recherche (pas celles figurant dans les articles de validation), et notamment au niveau de la fidélité ce que l’on nomme les alpha de Cronbach (très facile à calculer sous SPSS). Sachez que vous avez le choix de les placer dans la partie « Résultats » ou bien dans la partie « Méthode », dans ce dernier cas après avoir indiqué ceux relevés à l’origine de l’outil.

Avant d’indiquer vos résultats issus de tests statistiques (statistiques inférentielles), vous devez toujours indiquer les résultats des tests préalables d’application, des conditions nécessaires pour effectuer les tests inférentiels, notamment la normalité de la distribution (Test de Shapiro-Wilk ou Test de KS). Si la distribution ne respecte pas la loi normale, vous ne devez pas utiliser de tests paramétriques, mais des tests non paramétriques équivalents.

Par la suite, les résultats des statistiques inférentielles doivent être présentés, en respectant bien l’ordre des hypothèses posées initialement.

Le plus important, dans cette partie, est d’insérer les résultats « bruts » en réponse aux hypothèses (étude quantitative) ou à la question de recherche (étude qualitative) posée, dans l’ordre initial. En revanche, il ne faut en aucun cas interpréter les résultats à ce stade – la phase d’interprétation prendra place au sein de la partie « « Discussion ».

Ajoutons qu’il est également très important de ne faire figurer QUE les résultats qui répondent aux hypothèses ou à la question de recherche. En effet, il n’est absolument pas permis de faire figurer un résultat relevé par hasard, et n’ayant pas été posé ou questionné auparavant.

Généralement, les résultats principaux seront placés dans le corps du mémoire (ou de la thèse) tandis que le reste des résultats pourra être présenté dans les annexes.

Je tiens à vous rassurer : même si vos hypothèses n’étaient pas confirmées, il n’y aurait rien de dramatique car vous ne serez pas notés sur cela. Ce qu’attendent vos enseignants, c’est que vous appliquiez la méthode et les statistiques qui vous ont été apprises dès la L1. Si vous employez la bonne méthode et si vous faites les bons tests tout en respectant les conditions d’application préalables, quels que soient les résultats obtenus par le logiciel de traitement statistique, vous aurez répondu à ce qui était attendu de vous.

 

discussion de la recherche

4 – La discussion

Avec celle consacrée à la problématique, la phase de « Discussion » est la partie la plus importante d’un mémoire de recherche.

Or, les étudiants ont tendance à bâcler cette partie, faute de temps. Je vous conseille de garder du temps pour cette partie, de l’écrire et d’y revenir à plusieurs reprises, en laissant poser quelques jours pour mieux y revenir par la suite. Prenez du recul dans votre discussion.

Cette partie du mémoire aura pour grand titre : Discussion

Habituellement, la partie « Discussion » se compose de 3 sous-parties, dans l’ordre :

  1. L’interprétation et la discussion des résultats avec une confrontation de ces derniers à la littérature existante. Ici, il est d’usage de ne plus employer de chiffres ni de résultats statistiques. Il convient de rester très prudent et nuancé et de ne pas être trop affirmatif quant à la portée des résultats obtenus. Une mauvaise interprétation de ceux-ci pourrait être catastrophique. En outre, il est important de pouvoir confronter ses résultats à la littérature existante, d’où le retour inévitable au cadre théorique. Enfin, il est opportun de pouvoir traduire les nouveaux résultats obtenus en « savoirs psychologiques ».
  2. Les limites de l’étude. Relevez les biais importants de votre étude et évitez de dire que vous aviez un échantillon trop faible. Soyez réalistes et sans vous auto-saboter, indiquez bien pour chaque limite relevée, comment d’autres chercheurs (ou vous-même) pourraient pallier à cette limite, ce qu’il conviendrait de mettre en œuvre pour améliorer la recherche sur ces points précis.
  3. Les applications de la recherche et les perspectives de recherche futures. Essayez de préciser les applications de votre recherche, ce qu’elle a pu apporter sur le plan théorique (pas toujours évident), sur le plan de la clinique… Pensez aussi que votre recherche pourrait très bien être poursuivie dans le cadre d’une thèse de doctorat, ce à quoi je vous encourage si la recherche vous intéresse.

 

Les références bibliographiques

On trouve trop souvent dans les mémoires le terme de « bibliographie », mais c’est une erreur. Il ne s’agit pas ici de faire figurer une bibliographie mais les références bibliographiques, c’est-à-dire toutes les références citées dans les parties principales et uniquement celles-ci. Cette partie suit immédiatement la conclusion de votre mémoire. Cette rubrique peut être nommée Références ou Références bibliographiques. Bien évidemment, chaque référence respecte les normes APA. N’hésitez pas à utiliser un outil comme Zotero pour vous aider à bien formater les références. Je vous conseille également d’indenter vos références bibliographiques de cette manière (voir image ci-dessous) pour plus de lisibilité.

 

Les annexes

Les annexes servent à placer des informations complémentaires et qui n’auraient pas leur place dans le corps du texte. Les annexes doivent être numérotées en chiffres romains (I, II, III, IV, etc.). Ne surchargez pas vos annexes et interrogez-vous sur ce qui est utile d’y placer. N’oubliez pas d’y insérer votre protocole de recherche (formulaires de consentement, échelles de mesure…). Vous pouvez également faire figurer le code de déontologie des psychologues pour montrer que vous l’avez pris en compte pour respecter les principes éthiques et déontologiques de votre recherche. Si vous n’avez pas l’obligation de rédiger des annexes séparées, je vous conseille d’intercaler une feuille cartonnée d’un fort grammage et d’une couleur différente, de manière à faciliter l’accès des annexes à vos lecteurs.

 

Les pages liminaires

Les pages liminaires constituent les premières pages du mémoire, avant les grandes parties constituées par la structure CaMéRaDis. Ces pages sont paginées en chiffres romains, généralement en petites capitales (a, b, c,…).

    1. Page de garde : cette page représente la 1ère page, la couverture de votre mémoire. Elle contient généralement les logos de votre université, le titre de votre mémoire -éventuellement le sous-titre, l’année d’étude (201X-201Y), votre nom et prénom ainsi que votre année d’étude, le nom et la fonction de votre directeur de mémoire avec la mention « sous la direction de … ». Cette page est habituellement suivie d’une page blanche. La page de garde n’est pas numérotée.
    2. Remerciements : je vous conseille de faire une page de remerciements la plus succincte ; n’en faites pas trop et n’oubliez pas de remercier en priorité votre directeur de mémoire (même s’il ne vous a pas beaucoup aidé, cela fait partie des conventions académiques).
    3. Sommaire : il s’agit de la liste des parties et des chapitres de votre mémoire. Il est habituel de ne pas dépasser 3 niveaux de hiérarchie. Sachez que ce sommaire peut être construit automatiquement dans votre logiciel de traitement de textes.
    4. Liste des tableaux : dressez une liste de tous les tableaux figurant dans votre mémoire, avec le numéro, l’intitulé et le numéro de page du tableau.
    5. Liste des figures : dressez une liste de toutes les figures de votre mémoire, avec le numéro, l’intitulé et le numéro de page de la figure. Sachez que toute forme autre que du texte et qui n’est pas un tableau est une figure (Schémas, etc.)
    6. Liste des annexes : enfin, listez toutes vos annexes.

recherche comme un puzzle

Introduction, conclusion et résumé pour terminer le “puzzle”

Bien évidemment, une introduction et une conclusion doivent venir « encadrer » la partie principale du mémoire.

Mais je conseille de ne les rédiger qu’à l’issue de la rédaction de toutes les autres parties principales. Il en est de même pour le résumé qui doit pouvoir trouver sa place en 4ème de couverture.

Tableau 2

Plan détaillé et intitulés des différentes parties d’un mémoire de recherche en psychologie

plan de memoire complet

 

 

Pour conclure cet article, vous avez pu découvrir qu’un mémoire de recherche en psychologie se présente comme un puzzle à assembler.

Cet exercice peut sembler difficile pour ceux qui n’ont pas beaucoup d’expérience. Toutefois, vous pouvez y parvenir en construisant petit à petit, au fur et à mesure de votre avancement, chaque partie composant le tout.

J’aime à dire qu’un mémoire de recherche se construit selon « la méthode Ikea », autrement dit selon un ordre logique, en avançant pas à pas.

Et lorsque l’on a le bon mode d’emploi, cela devient plus aisé et rassurant. En conséquence, si vous appliquez ces conseils étape par étape, tout en respectant les consignes de vos enseignants (cf. ci-dessous), vous réussirez brillamment votre mémoire de recherche.

En complément, je vous invite à lire le premier article de mon blog ayant pour titre « Conseils pour vaincre ses peurs dans la réalisation d’un mémoire de recherche (ou d’une thèse) ».

Laissez-moi un commentaire ci-dessous ; je vous promets de répondre à chacun d’entre eux.

Je vous souhaite la plus grande des réussites dans votre mémoire de recherche et dans vos études.

A bientôt,

Christophe COUSI

 

 

 

 

IMPORTANT – MISE EN GARDE

Tous les conseils et les indications que je donne dans cet article sont valables pour un mémoire de recherche en psychologie, mais il faut vous référer principalement aux consignes spécifiques qui vous ont été données par vos directeurs de mémoire.

En effet, vos professeurs ont des attentes spécifiques (sur le fond et sur la forme) et je ne pourrais en aucun cas être tenu pour responsable si dans vos écrits vous ne respectiez en premier lieu les attentes spécifiques de vos enseignants.

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9 réflexions au sujet de « Vous souhaitez réussir brillamment votre mémoire de recherche ? (Article Invité) »

  1. Merci pour ce blog qui m’est d’une aide précieuse …d’autant plus que ma fac est bloquée depuis début mars et que he le sens un peu perdue et perplexe face à la masse de travail à fournir

    • Espérant que cet article te soit utile en cette période délicate. Garde le cap !
      J’en profite pour remercier Clémence de m’avoir permis d’écrire cet article invité.

  2. Bonjour,
    A la fin de l’introduction, tu écris qu’il faut citer le modèle théorique sur lequel s’appuie la recherche. Est-ce que tu peux expliciter s’il te plait? Merci

    • Bonjour,
      oui, c’est vrai que je n’ai pas pu détailler cela car l’article est déjà très long. En fait, la revue de la littérature va décrire ce que l’on sait d’un sujet de recherche à travers différentes recherches qui se basent généralement sur des modèles théoriques différents. Par exemple, certains auteurs dans leurs recherches vont se rattacher au courant psychanalytique, d’autres à la théorie de l’attachement, enfin d’autres à des théories liées à la psychologie de la santé. Tout cela doit constituer le « haut » de la revue de la littérature avec les aspects théoriques et définitoires (définitions de chaque concept selon les différentes théories).

      La problématique qui est ce que l’on ne sait pas encore va venir indiquer ce que l’étudiant (ou le chercheur) souhaite connaître et qui va constituer sa recherche. Pour ce faire, il faut se « caler » sur un modèle théorique existant, faire le choix de se rattacher à une théorie existante pour engager la recherche en question. En fait, on ne part jamais de 0 dans la recherche et il faut faire le choix d’un modèle théorique et conceptuel. « Dans notre recherche, nous avons fait le choix de nous appuyer sur le modèle théorique de (auteur)… » en précisant sur quelle définition de chaque concept on s’appuie. Je ne sais pas si j’ai bien explicité tout cela, tu me diras et n’hésite pas à demander d’autres précisions.

  3. Bonjour,
    Je souhaiterais savoir si vous pouvez me recommander des sites internet ou autres documents permettant de traduire des concepts de psychologie en anglais.
    Je vous remercie

    • Bonjour, je ne comprends pas bien ce que vous voulez dire dans : « traduire de concepts de psycho en anglais ». Si vous pouvez être plus précise de quoi vous partez, dans quel but… Après si c’est juste pour traduire du français vers l’anglais, on peut s’aider de google translation et vérifier ensuite sur le moteur Google si les traductions proposées reflètent la bonne traduction du concept en question dans des articles, revues,… anglaises traitant du concept.

      • Bonsoir,

        Je suis étudiante en master de psychologie clinique, psychopathologie et psychanalyse et je cherche à rédiger un texte en anglais pour mon mémoire qui s’intéresse au masochisme comme protection d’un rejet maternel chez les adolescents en situation de placement familial.

        Je cherche à traduire en anglais les termes : « Maison d’Enfants à Caractère Social », « placement familial », « adolescents placés en institution » ;
        et je souhaiterais aussi si possible avoir la confirmation que, en psychanalyse en anglais, on utilise bien les termes « maternal rejection » pour rejet maternel, « hold on the object » pour « l’emprise sur l’objet », « control » pour la « maîtrise », et enfin « by repeating the maternal rejection » pour parler de la « répétition du rejet maternel ».

        Dans ce cas j’aurais souhaité savoir s’il existe des sites internets ou autres documents qui répertorient du vocabulaire anglais spécifique de la psychanalyse, la psychologie clinique, la psychopathologie et le domaine social ?

        Merci

  4. Bonsoir, il me sera difficile de vous répondre sur la psychanalyse qui n’est pas mon domaine. Je pense que dans ce cas vous devriez faire appel à un traducteur professionnel. Une traduction ne coûte pas très cher. J’ai fait récemment traduire plusieurs échelles en anglais pour mes recherches, je peux vous le souhaiter vous communiquer les coordonnées de bons traducteurs Français –> Anglais
    Sinon, je ne connais pas de tels sites qui pourraient répertorier le vocabulaire anglais spécialisé en clinique.

    • Je vous remercie quand même.
      J’ai pu trouver ce site internet avec un glossaire de concepts psychanalytiques dans plusieurs langues si cela peut intéresser d’autres personnes : http://www.psychanalyse.lu/articles/Glossaire.htm#b

      Je vous remercie pour la proposition d’un traducteur professionnel mais je ne pense pas que cela soit très pertinent dans mon cas car j’ai juste un paragraphe d’une quinzaine de lignes à traduire et j’avais surtout un doute pour quelques termes spécifiques.

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